Bien définir les spécifications des assises
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La chaise est souvent le premier élément qu’un client touche et le premier à montrer des signes d’usure. Bien définir ses spécifications dès le départ permet de la garder en bon état pendant des années ; un mauvais choix impose de gérer des problèmes dès la première semaine.
Dans l’hôtellerie-restauration, la définition des spécifications d’assise est une démarche aussi pratique qu’esthétique. Il est facile de se concentrer sur l’apparence d’une chaise dans la pièce, mais les décisions qui comptent vraiment — celles qui influent sur le coût, les délais et le fonctionnement quotidien de l’espace — passent souvent inaperçues jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
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Sécurité incendie et norme Crib 5
La sécurité incendie est en tête de cette liste. Dans la mesure du possible, choisissez un tissu déjà conforme à la norme Crib 5. Il peut être tentant de choisir d’abord un tissu coup de cœur et de penser à la conformité plus tard, mais sélectionner un tissu qui nécessite un traitement supplémentaire pour satisfaire à la norme Crib 5 peut augmenter considérablement les coûts et allonger les délais, souvent difficiles à garantir. Spécifier la norme Crib 5 dès le départ permet d’éviter entièrement ce problème.
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Au-delà de la conformité
Les réalités pratiques d’une salle de restaurant façonnent tout autant le cahier des charges. Le dossier ajouré d’une chaise est un petit détail qui fait une réelle différence dans les espaces de restauration. Il permet au personnel d’éliminer plus facilement les miettes et les restes de nourriture et réduit l’encombrement visuel autour des grandes tables. Ce n’est pas indispensable, mais cela facilite l’entretien et améliore la perception de l’espace.
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Les matériaux doivent être choisis en fonction de l’environnement auquel ils sont destinés. Le cuir véritable, par exemple, est d’une grande qualité, mais il peut se tacher et se craqueler, et exige un entretien régulier difficile à assurer dans un restaurant très fréquenté. Le similicuir est souvent plus pratique dans les espaces d’hôtellerie-restauration. Lorsque le polyuréthane ne convient pas au projet, les alternatives en silicone et d’origine végétale offrent désormais une solution plus pratique et facile d’entretien, sans compromis sur l’apparence ni le toucher.
C’est un détail facile à négliger, mais le patin installé au pied d’une chaise compte davantage que sa taille ne le laisse penser. Ces petites protections facilitent le déplacement du mobilier, protègent les sols et réduisent le bruit. Les patins en nylon conviennent bien aux moquettes et aux parquets : ils font glisser les chaises facilement et réduisent les frottements. Sur les sols carrelés ou en pierre, le feutre est souvent préférable. Il aide à réduire le bruit et, contrairement au nylon qui peut s’user plus rapidement au contact de la pierre, les patins en feutre sont faciles et peu coûteux à remplacer une fois usés. Pour en savoir plus sur les patins, cliquez ici.
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Tout repose sur le même principe qui sous-tend un bon cahier des charges : pensez à la salle telle qu’elle sera dans cinq ans, et pas seulement le jour de son ouverture. Bien définir les spécifications dès le départ ne fait pas que maintenir le projet sur la bonne voie ; cela permet à l’espace de conserver plus longtemps son bel aspect, véritable mesure de la réussite d’un cahier des charges.
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